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Déménagement

Vous êtes propriétaire

Etablissez le montant de vos remboursements avec votre banquier.
En cas de copropriété, prenez en compte dans votre budget le supplément de charges correspondant : provisions pour travaux, etc.
Prenez soin de vous renseigner auprès de votre agent immobilier ou de votre syndic sur d’éventuels travaux d’entretiens importants déjà prévus par la copropriété (ravalement de façade, refonte de la voirie, etc.).

Vous êtes locataire

En plus de votre loyer, prévoyez une caution et un mois de loyer d’avance.
Portez une attention toute particulière à ce qui est inclus dans vos charges locatives (eau, gaz, électricité, entretien des communs, etc.)
Lorsque vous quittez votre location, prenez soin de respecter un préavis de 3 mois qui vous sera réclamé, au risque de devoir régler un logement que vous n’occupez plus pendant la totalité du préavis.

Un déménagement bien organisé…

Avant toute chose, établissez votre planning et prenez en compte la durée des travaux éventuels à réaliser dans votre future habitation.

Vous pouvez louer un véhicule utilitaire d’un poids total en charge de 3,5 tonnes avec votre permis de conduire (permis B) ou faire appel à un professionnel (Chambre Syndicale des Entreprises de Déménagement et Garde-meubles de France. N° vert : 0 800 010 020).

Préparez votre arrivée et celle de toute la famille !

Afin d’obtenir des informations relatives aux crèches, nourrices et écoles, pensez à contacter votre future mairie. De même pour les écoles de musique, danse, clubs de sports et autres associations…
Pensez à vous renseignez auprès du Rectorat d’Académie qui saura vous informer sur les établissements à proximité de votre future habitation et leurs spécificités.
Ensuite, prévoyez l’étude des moyens de transport que vont emprunter vos enfants pour se rendre à l’école…

Pour toute information sur les commerces, médecins, garages, femme de ménage, nourrice et autres services, sachez que la mairie est aussi là pour vous renseigner…


Banque, investissement et financement

Emprunter à taux fixe
 
Indexé sur les obligations à long terme, le taux d'intérêt, la mensualité et le coût du crédit sont connus dès la souscription du prêt. Aucune surprise : il n’y aura pas de variation jusqu'à la fin des remboursements.
Avantage
- Un taux figé sur toute la durée du crédit qui peut s’envisager sur 15, 20, 25, 30 ans et plus.
Inconvénients
- Un taux plus élevé qu'en révisable
- Un crédit assorti de pénalités lors d'un remboursement anticipé
L'idéal : négocier cette pénalité lors de la souscription du prêt.

Emprunter à taux variable

Indexé sur le coût de l'argent à court terme qui fluctue en fonction d'un indice monétaire, généralement l'Euribor (Euro Interbank Offered Rate), le taux du crédit révisable varie à la hausse ou à la baisse selon l'évolution de cet indice.
Avantages
- Un taux d'intérêt plus attractif qu'en taux fixe
- Permet de profiter des baisses des taux du marché monétaire
- Ne pénalise pas l'emprunteur lors de remboursement anticipé : en principe, aucune pénalité n'est appliquée.
Inconvénients
- Risque de voir augmenter les taux sur le long terme.
- Négociation délicate auprès des banques avec des facteurs de détermination du taux complexes
Qu’elles soient généralistes ou spécialisées dans l’immobilier, les banques vous proposeront un crédit « In Fine ». Ce type de crédit à plusieurs avantages :

  1. d’une part, il vous permettra d’emprunter plus qu’un crédit classique
  2. d’autre part, l’acquéreur ne débourse que les intérêts jusqu’à la dernière mensualité du prêt

L’investissement locatif

Contrairement à l'achat d'une résidence principale, l'achat dans le cadre d'un investissement ouvre droit à la déduction des intérêts d'emprunt.
C'est le point fort de l'investissement locatif permettant ainsi à l'investisseur de doper la rentabilité de son placement.
Depuis septembre 2006, ce sont les dispositifs Robien et Borloo qui permettent à l’investisseur de déduire les intérêts d’emprunts de ses impôts.
Le conseil pour vous assurer d’un bon investissement : s'entourer d'un professionnel qui vous fera un plan de financement « sur-mesure » par rapport à votre profil d'investisseur et non une simulation approximative.

Le financement

Monter son plan de financement c’est :

  1. calculer son budget : imputez aux ressources toutes vos dettes et crédits
  2. limiter le taux d’endettement : afin de vous assurer de pouvoir honorer vos mensualités, tâchez de ne pas dépasser un 30% en faisant abstraction d’une probable progression du pouvoir d’achat.
  3. comparer les taux d’emprunts, faire jouer la concurrence pour décrocher le meilleur crédit et négocier au maximum sur les frais annexes (frais de dossier, d'assurances, de garantie du prêt).


Les Lois relatives à l’achat d’un bien immobilier

Recherche du plomb, de l'amiante, des termites, loi Carrez (sur le mesurage), loi SRU, autant de garanties apportées à l'acquéreur, autant de notions dont un vendeur doit avoir connaissance avant de mettre son bien en vente en toute sécurité.

En cas de vente de son bien immobilier, le vendeur doit porter à la connaissance de l’acquéreur tous les diagnostics suivants :

  1. Loi CARREZ (Obligatoire pour tous les biens soumis au statut de la copropriété)
  2. Amiante (Obligatoire sur toute la France. Appartements ou maisons construits avant le 1er juillet 1997)
  3. Plomb (Obligatoire sur toute la France. Appartements ou maison construits avant le 1er janvier 1949)
  4. Termites (En fonction de l’arrêté préfectoral)
  5. Normes habitabilité (Pour tout acquéreur bénéficiant d’un prêt à taux  0)
  6. Risques naturels et technologiques (Obligatoire sur toute la France)
  7. Bilan Performance Energétique (Obligatoire sur toute la France)
  8. Etat installation intérieure gaz (Obligatoire pour immeubles ou parties d’immeubles, sur toute la France, ayant une installation gaz de plus de 15 ans)

Loi CARREZ

Il s'agit de la loi 96-1107 du 18 décembre 1996 améliorant la protection des lots de copropriété, qui a modifié l'article 46 de la loi du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis.
Cette loi oblige de mentionner la superficie privative des lots de copropriété dans tout avant contrat et dans tout acte de vente.
L'exigence de l'indication de la superficie est assortie d'une double sanction au bénéfice exclusif de l'acquéreur :
- une action en nullité de l'acte en cas d'omission de la mention exigée ; elle doit être intentée au plus tard à l'expiration d'un délai d'un mois à compter de l'acte authentique de vente.
- une action en réduction du prix si la superficie réelle est inférieure de plus de 5% à celle exprimée dans l'acte ; elle doit être intentée dans le délai d'un an à compter de l'acte authentique de vente.

Deux observations importantes :
- L’obligation de mesurage ne concerne que les lots de copropriété et non les maisons individuelles (attention toutefois aux maisons formant des lots de copropriété dite horizontale).
Le vendeur n'a pas l'obligation de recourir aux services d'un professionnel pour faire procéder au mesurage de son bien.
Attention : il peut de bonne foi indiquer la superficie existant sur des plans en sa possession.
- Le mesurage loi Carrez est spécifique ; des différences ont été constatées et des actions en diminution du prix ont été intentées.

 

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